3 méthodes pour garder le contrôle lors d’un entretien !

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Vous le savez, avant de passer un entretien, quelques règles évidentes sont à appliquer. On vous a déjà parlé du fait de bien vous habiller, d’avoir une hygiène irréprochable, d'arriver à l'heure, être dynamique et aimable... Seulement, parfois, les choses ne dépendent pas que de vous.

Vous avez beau arriver avec les connaissances les plus abouties sur la société qui vous reçoit. En avoir étudié l’organigramme et l’environnement global, avoir passé des heures de veille sur les dernières actualités du groupe. Pourtant, certaines questions pourraient encore vous mettre en péril. C’est la raison pour laquelle nous vous conseillons quelques manoeuvres pour éviter les pièges de l’entretien.

Le piège n°1: “Citez moi vos 3 plus grandes qualités / vos 3 plus grands défauts ?”

C’est peut être l’une des questions la plus commune sur laquelle le recruteur vous attend au tournant. Elle démontre non seulement votre capacité à savoir vous vendre, mais permet aussi d’en savoir plus sur vous tout en testant votre zone de confort. Il est donc important de garder le contrôle si vous ne voulez pas tomber dans le panneau.

Vos qualités ?

Si le recruteur commence par vous demander vos qualités, sachez que vous avez les moyens de contrôler la suite des événements. Commencez simplement par faire le tri dans vos atouts et ne laissez ressortir que ce qui s’accorde le mieux avec le poste pour lequel vous postulez.

Ensuite, NE VOUS CANTONNEZ PAS À DE SIMPLES ADJECTIFS ! Pensez à développer vos propos, parlez par exemple des réalisations qui, selon vous, donnent du crédit à ce que ce vous avancez. Non seulement vous appuierez votre expérience auprès du recruteur, mais plus encore, cela induira dans la majorité des cas d’autres questions relatives aux expériences évoquées.

Ainsi vous aurez peut être même une chance d’éviter de parler de vos défauts.

Vos défauts ?

Si malgré cette tentative d’esquive, vous ne parvenez pas à éviter la question choc, NE VOUS LAISSEZ PAS DÉSTABILISER. Avant toute chose, tâchez toujours de rester honnête. Fini les défauts bateaux comme “trop perfectionniste”, “trop appliqué”

Soyez vous-même et servez vous de vos défauts pour montrer des axes d’amélioration.

Par exemple, associez vos faiblesses avec la manière dont vous avez su les surmonter dans une situation précise. Ceci démontrera que vous êtes conscient de vos points faibles, tout en vous appliquant à les gommer.

Lisez aussi notre article : "Faites de vos défauts une force".

Le piège n°2: “Avez vous des enfants ?”

Avant toute chose, sachez que ce genre de question est totalement illégale. Aucune discrimination à l’embauche ne peut être tolérée en raison de votre situation familiale.

Restez calme:

Ne vous laissez pas emporter par la nature illégale de la question et pensez à éviter le conflit. Faire remarquer au recruteur que sa question n’a pas lieu d’être, c’est griller toutes ses cartes au premier tour. Soyez plutôt rassurant. Démontrez que vous savez séparer le personnel du professionnel et que votre situation familiale n'empêchera en aucun cas vos performances et votre implication au travail.

Restez évasif:

Ne donnez pas de réponse clair, soyez évasif et détournez la question. Vous pouvez par exemple reformuler sa demande en cherchant sa motivation. Par exemple: “Voulez-vous savoir par là si j’ai la possibilité de rester travailler tard ou si j’ai pour habitude de laisser passer ma famille avant le travail ?” Montrez-vous rassurant, et n’attendez pas la réponse. Choisissez plutôt de démontrer que vous êtes disponible, et que vous avez une bonne éthique de travail. Rien ne vous empêchera de réaliser vos objectifs, sauf cas de force majeure.

Bonus: La réponse gênante

Vous pourrez éventuellement vous permettre un petit mensonge de pars la nature illégale de la question. Répondez par la confidence, “Je ne peux pas en avoir …”. Vous laisserez alors certainement place au malaise, ce qui vous permettra de passer à la question suivante.

C’est certes une réponse des plus bizarres, mais souvenez-vous: “Question bête, réponse bête”.

Le piège n°3: “Pourquoi avez-vous démissionné de votre ancien poste ?"

SOYEZ SINCÈRE, MAIS PAS TROP… Ne dénigrez surtout pas votre ancien patron et évitez de vous étaler sur l’ambiance qui régnait dans votre entreprise si celle-ci était mauvaise. Sans jamais critiquer votre ancien poste ou votre ancienne direction, vous pouvez mettre en avant des insuffisances en terme de perspectives d'évolution.

Axez-vous sur le positif ! Parlez de ce que cette expérience a pu vous apporter en terme de développement professionnel, les acquis qui en découlent et les conclusions que vous en avez tirées.

À présent vous savez tout ! Il ne vous reste plus qu’à postuler !